47) Expérimenter la mise en place de zones humides artificielles pour traiter les pesticides - ZTHA
Publié 28-09-2023 par intermezzoPermalien
- Réduire l’impact direct de l’activité agricole sur les milieux aquatiques de proximité
- Expérimenter de nouvelles méthodes pour limiter le risque de pollution
- Être un territoire pilote à l’échelle nationale
- Proposer des solutions aux activités agricoles conventionnelles
- Déterminer les coûts et gains de cette méthode innovante de traitement
- Apporter des éclairages et des retours d’expériences sur leurs mises en place
- Favoriser l'autoépuration
Maintenir de la qualité de l’eau sur le territoire
| Début du projet | Fin estimée | Fin effective |
| n.c. | n.c. | n.c. |
Effets sur
- ☐ Maîtrise de l'énergie
- ☐ Gaz à effet de serre
- ☐ Énergies Renouvelables
- ☑ Qualité de l'air
- ☐ Séquestration
- ☑ Adaptation
L’activité agricole avec le traitement par les pesticides et le cuivre entre autres polluent les eaux de surfaces par ruissellement.
Bien que nous constations une reconversion pour le bio sur notre territoire, les activités viticoles qui représentent une part importante de notre agriculture ? polluent à son insu les eaux superficielles lors des pluies violentes. La pluie chargée en particules polluantes, habituellement filtrée par la terre puis rejetées dans les nappes phréatiques, sont en période de sécheresse et accentuée avec le phénomène d’érosion des terres agricoles rejetée directement dans les fossés puis vers les cours d’eau le plus proche. On constate une pollution supérieure aux normales des cours d’eau voisins lors de pluies.
La qualité de l’eau est primordiale c’est pourquoi les acteurs (chambre d’agriculture, Laboratoire, agriculteurs, entreprises, syndicat de bassin versant …) souhaitent expérimenter la mise en place de
Zones Tampons Humides Artificielles (ZTHA), des sortes de bassins de rétention d’eau, entre les fossés et les cours d’eau pour permettre par phyto-épuration et par phytolise le traitement de l’eau polluée avant relargage à débit constant dans le cours d’eau.
À ce jour, ces ZTHA n’ont été réalisées que sur des sites expérimentaux, mis en place par des équipes de chercheurs.
Une réalisation en réel serait une première à l’échelle nationale, notamment sur le territoire de l’arc méditerranéen. L’exploitation de ces sites pilotes au niveau de Domazan et de Estézargues apporterait des informations à l’ensemble du monde agricole.
Tâches programmées
-
à faireExploitation et suivi des sites pilotes
// Calendrier : À partir de 2022 -
à faireÉtablir un rapport de suivi, d’évaluation, de recommandations et de retours d’expériences pour la communauté agricole, scientifique et industriel.
// Calendrier : n+2 ans -
en coursRechercher des financements
// Calendrier : 2021 -
en coursAménager les sites pilotes
// Calendrier : 2022-2023 -
réaliséeIdentifier les localisations permettant la création de bassins (par rapport aux ruissellements ...)
// Calendrier : faitMarquée comme réalisée le 26-10-2023 (durée de réalisation : 0 mois) -
réaliséeDéterminer 2 à 3 sites expérimentaux : Domazan et Estézargues
// Calendrier : 2021Marquée comme réalisée le 26-10-2023 (durée de réalisation : 0 mois) -
réaliséeRestitution de l’étude
// Calendrier : 2021Marquée comme réalisée le 26-10-2023 (durée de réalisation : 0 mois)
Impacts
- Coût Prévisionnel (HT) (précisez fonctionnement et investissement) : 40 à 120 000 € par site pilote
- Source de financement (budget impacté, subventions, …) : agence de l’eau, industriels de produits phytosanitaires, Europe (FEADER)
Indicateurs
| Valeur graphique | Nom de l'indicateur |
31 Valeur de l'indicateur : 31 (ha) Minimum : n.c. Maximum : n.c. Valeur seuil : n.c. 2023 | Surface dédiée à la mise en place de zones humides artificielles pour traiter les ...Suivi |
2 390 Valeur de l'indicateur : 2 390 (m³) Minimum : n.c. Maximum : n.c. Valeur seuil : n.c. 2023 | Nombre de m3 d'eaux de ruissellement stockées en ZTHARésultat |

